Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Lectures hivernales
  • Lectures hivernales
  • : Avis et opinions bien personnels sur mes lectures et les choses qui tournent autour des livres.
  • Contact

Notification

http://img15.hostingpics.net/pics/602061redheart.pngCoup de coeur

http://img4.hostingpics.net/pics/499371treasureicon2.pngExcellent

http://img15.hostingpics.net/pics/728719goldenstar.pngTrès intéressant

http://img15.hostingpics.net/pics/201414CoffeeCupicon.pngPlus que bien

http://img15.hostingpics.net/pics/605288flowerplantroseicon.pngBien

http://img4.hostingpics.net/pics/692212sundarkcloudheavygrainicon.pngBof bof

http://img4.hostingpics.net/pics/546319thshame.pngPas terrible

http://img4.hostingpics.net/pics/437158Skull48x48.pngFranchement non

Recherche

Bannières & autres liens

 

http://img4.hostingpics.net/pics/30391846175433m.jpg

 

 

http://img11.hostingpics.net/pics/522691wildpal10.png

Archives

Index

http://img4.hostingpics.net/pics/208728654716.jpg

Anonyme - Aladin ou la lampe merveilleuse

Asher, Jay - Treize raisons



http://img4.hostingpics.net/pics/323885bboy.jpg
Ballard, Robert D. - Les Grands paquebots disparus
Beauchemin, Yves - Le Matou

Berling, Peter - Les enfants du Graal

Binet, Laurent - HHhH

Brontë, Charlotte, Jane Eyre

Brown, Dan - Le Code da Vinci
Brown, Frederic - Martiens, go home

http://img4.hostingpics.net/pics/254441C.jpg

Campion-Vincent, Véronique - Légendes urbaines

Christie, Agatha - La Mystérieuse affaire de Styles

Christie, Agatha - Le crime du golf
Christie, Agatha - Le Meurtre de Roger Ackroyd
Claudel, Philippe - Les âmes grises

Connelly, Michael - Les Égouts de Los Angeles

Connelly, Michael - La Glace noire
Connelly, Michael - La blonde en béton
Connelly, Michael - Le dernier coyote

Connelly, Michael - Le cadavre dans la Rolls
Cussler, Clive - Chasseurs d'épaves

http://img4.hostingpics.net/pics/576356PPDBC0089.jpg

De Chantérac, Aymone, Virginie Selvetti et Stéphane Munka - Une année de crime en France

de Rosnay, Tatiana - La mémoire des murs

Delafosse, Jérôme - Le cercle de sang
Diaz Canales, Juan - Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres

Doyle, Arthur Conan - Le Chien des Baskerville

Du Maurier, Daphné - Rebecca

http://img4.hostingpics.net/pics/993866egirl.jpg

Equers, Jérôme - Les murs de l'enfer
Evanovich, Janet - La Prime
Evanovich, Janet - Deux fois n'est pas coutume
Evanovich, Janet - À la une, à la deux, à la mort
Evanovich, Janet - Quatre ou double

http://img4.hostingpics.net/pics/946711letterf.gif

http://img4.hostingpics.net/pics/323893letterG.gif

Grimm, Jacob & Wilhelm - Blanche Neige

http://img4.hostingpics.net/pics/835219rainbowletterhphotosculpturep1530567262351141963s98400.jpg
Hanff, Helene - 84, Charing Cross Road

Herbert, James - Fog

http://img4.hostingpics.net/pics/366233MH900434499.jpg

Indridasson, Arnaldur - La cité des jarres

http://img4.hostingpics.net/pics/139700images.jpg

Jarry, Albert - Ubu roi

http://img4.hostingpics.net/pics/760623idfmages.jpg

Kaminsky, Stuart - Dracula fait maigre

 Keel, John A. - La Prophétie des ombres

http://img4.hostingpics.net/pics/436528LetterLWEB300x330.jpg
Laneyrie-Dagen, Nadeije - Les grandes énigmes

Liberati, Simon - Jayne Mansfield 1967
Ludlum, Robert - Le Weekend Osterman
L'Écuyer, Eugène - La fille du brigand

http://img4.hostingpics.net/pics/383291LetterMweb.jpg
Matheson, Richard - Je suis une légende
Maupassant, Guy de - Le Horla
Molière - Les précieuses ridicules
Montmorency, André - La Revanche du pâté chinois
Montmorency, André - Souffrance que j'ai du fun!

http://img4.hostingpics.net/pics/758976imasdeges.jpg

http://img4.hostingpics.net/pics/135925h157208.jpg

http://img4.hostingpics.net/pics/711147P2.gif

Preston, Douglas & Mario Spezi - Le Monstre de Florence
Pullman, Philip - La mécanique du diable

http://img4.hostingpics.net/pics/187665imagdwerfes.jpg


http://img4.hostingpics.net/pics/877717imafbtrghrthges.jpg
Reynolds, R.D. - Wrestlecrap : The very worst of pro wrestling
Reynolds, R.D. - The Death of WCW
Reynolds, R.D. - Wrestlecrap book of list

Robillard, Anne - Qui est Terra Wilder?

Ronecker, Jean-Paul - Les annales du mystère
Rowling, J.K. - Harry Potter à l'école des sorciers
Rowling, J.K. - Harry Potter et la chambre des secrets
Rowling, J.K. - Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban

http://img4.hostingpics.net/pics/760872WSCL1SINFPURPLE.jpg
Sadoul, Barbara - Un bouquet de fantômes

Sam, Anna - Les tribulations d'une caissière

Sardou, Romain - Personne n'y échappera


http://img4.hostingpics.net/pics/576185T.jpg

http://img4.hostingpics.net/pics/229279floralletteruvector.jpg

http://img4.hostingpics.net/pics/689657imagvfgges.jpg
Verne, Jules - Le tour du monde en 80 jours

http://img4.hostingpics.net/pics/8116462001233LetterWweb.jpg

http://img4.hostingpics.net/pics/664635alphabetxlarge.jpg

http://img4.hostingpics.net/pics/6965405y5i0m5f4d.jpg

http://img4.hostingpics.net/pics/452567rosetteletterzvector.jpg

Bienvenue

Bienvenue dans ma bibliothèque. Ce blog fut créé afin de conserver une trace de mes lectures. Il me fera plaisir d'y échanger avec vous. Bonne visite.
corbeaux 2 109 ko

3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 23:50

http://img4.hostingpics.net/pics/528866lgimage2.jpg

Sardou, Romain – Personne n'y échappera – 2006.
 

 

New Hampshire. Hiver 2007. 24 corps sont découverts dans le sable enneigé d'un chantier d'autoroute. 24 cadavres ! Tués d'une balle en plein coeur, sans aucune trace de lutte. Sacrifice de secte ? Suicide assisté ? Gigantesque règlement de compte ? Plus incroyable encore : personne ne les réclame. Pas un mari inquiet, pas une mère affolée, pas un collègue de bureau ne prend contact avec la police. Le même soir, Frank Franklin, 29 ans, tout jeune professeur de littérature, arrive pour son nouveau poste au Durrisdeer Colleae une université richement dotée dont les terres jouxtent le chantier des 24. Très vite, quelque chose l'inquiète sur le campus. Bientôt, Franklin va comprendre qu'il a été entraîné dans un terrifiant jeu de dupes.

Les canadiens anglophones sont beaucoup affectés par ce syndrome, spécialement dans leurs séries télé. Oui, vous savez, le fameux syndrome du faux américain. Ils tournent une série à Toronto, et font semblant d’être à Chicago ou Washington. C’est un peu colonisé et pas assumé. Franchement, venant d’un auteur français, ça m’a un peu déçu. Je pense qu’il aurait pu situer son intrigue dans une ville française. Ce n’est pas comme si la France était en panne d’universités. Tout ça pour le plaisir d’avoir des personnages qui s’appellent Joe pis Jack… ou Frank et Stu. À part ce détail, c’est bien écrit, clairement raconté. Le point de départ est intriguant à souhait. Les personnages sont bien rendus. On s’attache facilement au personnage principal, le jeune prof. Bien qu’elle comporte sa dose de déjà-vu, l’histoire est assez compliquée pour maintenir l’intérêt, et la finale sort de l’ordinaire. Elle m’a cependant un peu déçu cette fin, probablement plus par attachement pour certains personnages, qu'à cause de la finale elle-même. Ce n’est certes pas la lecture d’une vie, mais c’est un honnête plaisir de lecture.

Écoute en 2008.


http://img15.hostingpics.net/pics/605288flowerplantroseicon.png

Repost 0
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 23:17

http://img10.hostingpics.net/pics/602261lgimage.jpg

Delafosse, Jérôme – Le Cercle de sang – 2006.

Sortant du coma après un accident de plongée, Nathan Falh a tout oublié de son passé. On refuse de lui donner toute information. Il se sent traqué. Mais bien décidé à lever le secret de son identité, il retrouve la trace d'un mystérieux manuscrit qu'il avait confié à la bibliothèque Malatestiana en Italie. Alors, une inquiétante vérité se fait jour : le Cercle de Sang, une secte issue du fond des âges, menace de frapper la terre entière. Nathan se lance dans une course effrénée qui le conduira des glaces arctiques aux terres brûlées de l'Afrique. Pour éviter la catastrophe. Et pour savoir enfin s'il est du côté des bons ou de celui des méchants. Une histoire palpitante qui mêle passé et présent, science et religion, rites occultes et armes biologiques, malédiction ancestrale et terrorisme international. De la Norvège aux côtes soudanaises, des exactions d'une ONG corrompue au génocide rwandais, des technologies les plus pointues aux tortures de fanatiques religieux d'un genre très spécial, l'énigme magnétique du Cercle de Sang ne laisse aucun répit. Le lecteur n'a qu'une hâte: remettre les écouteurs.

Apparemment l’auteur, Jérôme Delafosse, est un véritable aventurier. Puisant dans sa propre expérience, autant que dans son imagination, pour nous offrir ici son premier roman. Je ne le connais pas, et je ne sais pas en quoi consistent ses fameuses aventures. Le livre commence par un cliché déjà maintes et maintes fois utilisé, le héros amnésique. On voyage beaucoup en Europe et en Afrique. On nous parle de sujets très à la mode depuis quelques années : conspiration mondiale, secte, arme biologique. L’intrigue n’est pas mauvaise, le rythme est soutenu et on passe un bon moment, mais sans plus. C’est bien, mais on a l’impression qu’on nous sert cette sauce dans beaucoup de romans, et qu’on aurait bien pu en lire un autre que celui-là, que ça n’aurait pas été plus mal. Les actions et réactions du héros font parfois sourire au lieu de tenir en haleine, tant on doute de leur crédibilité. Bref, pas nul, pas génial. Mon impression est assez tiède. Pour un premier roman c’est quand même bien.

Écoute en 2008. 



http://img4.hostingpics.net/pics/692212sundarkcloudheavygrainicon.png

Repost 0
25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 19:49

Ah! Ma lointaine adolescence.

 

Voici un clip bien amusant des Atomic Tom pour une reprise d'une chanson des Human League de 1982, Don't you want me.

 

Essayez de trouver tous les titres de films des années 1980 auxquels ils font référence!

 

Bonne fin de semaine tout le monde!


 


 

 

 

 

 

Repost 0
23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 23:15

http://img4.hostingpics.net/pics/331070images.jpg

De Rosnay, Tatiana – La Mémoire des murs – 2008.

 

Lorsqu'on entre quelque part, on peut s'y sentir merveilleusement bien ou, au contraire, horriblement mal. Comme si les pierres s'imprégnaient de joie ou de chagrin pour plus tard s'en décharger et les restituer. Fraîchement divorcée, Pascaline, une informaticienne de quarante ans, vient de trouver l'appartement de ses rêves. À peine installée, elle apprend que ces murs ont été témoins d'un crime. Lentement, par touches infimes, ce drame fait surgir en elle une ancienne douleur, une fragilité restée longtemps enfouie. Pour en finir avec son passé, elle se lance alors sur les traces d'un tueur en série. Une quête obsessionnelle qui ravive ses blessures et l'amène à la lisière de la démence.

 

Il faudrait vraiment que j’apprenne à me méfier des quatrièmes de couvertures. Je me suis laissé accrocher par le résumé de ce livre. En effet, je n’ai jamais compris pourquoi, lorsqu’on touche à un mur, à une maison, en place depuis des années, des décennies, parfois même des siècles, on n’arrive pas à ressentir les émotions des événements dont ils ont été les témoins. (Oui je sais, j'ai des idées un peu weird parfois) Comment est-ce possible qu’on ne perçoive pas la moindre vibration, la plus infime impression? Peut-être que la plus part des gens ne sont pas assez sensibles à leur environnement. Bref, la mémoire des murs c'est un sujet que je trouve intriguant et qui m'intéresse d'avance. Et donc voilà qu’on me propose l’histoire de Pascaline, qui ressent les événements dramatiques qui se sont déroulés dans certains appartements, ou autres édifices. Pascaline qui capte la mémoire des murs, et qui « se lance sur la trace d’un tueur en série… ». Alors là, les personnes qui ont lu ce livre peuvent imaginer ma déception.

Je peux donner mon avis en deux temps:

 

Premièrement, l’écriture. C’est vraiment bien écrit. C’est fluide, facile à lire. On n’attend jamais après l’action. Ça roule, ça court sans obstacle. C’est une écriture très agréable.

 

Deuxièmement, l’histoire. Totale déception. Le récit d’une femme qui a vécu un très gros drame qu’elle a enfouit dans sa mémoire sans le régler. L’histoire d’une maternité frustrée et brisée. Ce drame trouve une porte pour sortir de sa cachette, et remonter à la surface, via les victimes, très jeunes, d’un tueur en série. Tout ça tourne à l’obsession. Une obsession qui va en crescendo, et qui est, par ailleurs, très bien décrite. Pour arriver à... une fin pas très satisfaisante.

 

Tout ça ne m’a pas touché. Ça m’a même plutôt exaspéré. Sans doute parce que je suis, et je cite, « …une de ces femmes voûtée et sèche …qui ne savent pas féliciter, encourager … ». Finalement choisir un livre par le titre ou par l'image de la couverture, c'est pas si mal.

 

Lu en 2011.



http://img4.hostingpics.net/pics/546319thshame.png


http://img4.hostingpics.net/pics/374376PALDIET.gifPAL Diet  -6

Repost 0
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 16:36

http://img4.hostingpics.net/pics/886370montmorencysouffrance.jpg

Montmorency, André – Souffrance que j'ai du fun – 1982.

 

Texte du monologue 'Souffrance que j'ai du fun' écrit par André Montmorency et Pierre Légaré. Le tout est accompagné de notes et de précisions sur le spectacle, les décors, le personnage, etc.

De 1979 à 1982, Radio-Canada diffuse la sitcom Chez Denise, crée par Denise Filiatrault. Denise (le personnage) y tient un restaurant où maintes aventures, et mésaventures, mettent en scène les différents clients et le personnel de l'établissement. Un des clients est un coiffeur, proprio du salon de coiffure adjacent au restaurant. Le dit coiffeur, c'est Christian Lalacette, flamboyant homosexuel concentrant tous les clichés du coiffeur «efféminé». Il est interprété par Andé Montmorency. Le personnage, faisant son entrée dans le restaurant de son habituel «Allô les filles!», et qui avait comme patois le fameux «souffrance!», est devenu tellement populaire qu'il a réussi à avoir sa propre vie en dehors de la série. Je me demande même s'il n'est pas devenu plus populaire que la série elle-même, pourtant un grand succès.

 

Je ne sais pas quelle réussite à eu André Montmorency avec ce spectacle, qui a sans doute fait le tour de la province, mais il devait être vraiment, vraiment hot pour se permettre de faire un show avec des textes aussi niais. C'est certain que sans le jeu de l'acteur le texte perd de sa saveur. C'est aussi certain que ce texte date de 1982, et qu'il a sans aucun doute mal vieilli. Bref, ne cherchez pas à rire en lisant ce livre, vous n'y réussirez pas. Franchement, ne cherchez pas à le lire point. Ça vaudra mieux. À moins d'être un fan fini d'André Montmorency, et de vouloir à tout prix l'acquérir comme pièce pour votre collection, je ne vois aucune raison de dépenser votre temps et votre fric avec ce livre.

 

Si vous voulez avoir une idée du personnage Christian Lalancette, ou simplement voir, ou revoir, Chez Denise, je vous conseille le site Tou.TV qui offre la possibilité de visionner l'intégrale de cette série.

 

Lu en 2011. 



http://img4.hostingpics.net/pics/437158Skull48x48.png



http://img4.hostingpics.net/pics/650677QubecEnLivres2.jpgQuébec en livres 2/10

http://img4.hostingpics.net/pics/374376PALDIET.gifPAL Diet -5

Repost 0
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 13:58

Un bon exemple de notre société aux moeurs relâchées...icon twisted

Bonne fin de semaine tout le monde! 

 


 
Repost 0
16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 23:33

http://img4.hostingpics.net/pics/678106LeDernierCoyote.gif

Connelly, Michael - Le dernier coyote (The Last Coyote) – 1995.

 

Suite à une violente altercation avec son supérieur, l'inspecteur Harry Bosch est mis en congé avec obligation de consulter un psychologue pour évaluation de son état psychique. Sa carrière est en sursis et, s'il est encore payé, sa réintégration dans la police de Los Angeles semble fortement compromise, à moins qu'il accepte de regarder la vérité en face. C'est ce que lui fait comprendre sa psychologue, le docteur Carmen Hinijos. Harry Bosch est pris dans une paranoïa que bien des choses expliquent : sa maison est sur le point d'être démolie par les services de l'hygiène de la ville. Or, avec cette destruction, c'est tout un pan de son passé qui va disparaître. À force de le pousser à bout, la psychologue parvient à lui faire avouer un des secrets qui le rongent : il est le fils d'une prostituée, Marjorie Lowe, qu'on a assassiné en octobre 1961. Alors âgé de 11 ans et pensionnaire d'un orphelinat, il a été d'autant plus marqué par ce meurtre que la police n'a jamais retrouvé l'assassin. Bouleversé par cet aveu, il décide de rouvrir le dossier, alors même qu'il n'a plus le droit de mener la moindre investigation et que cette interdiction est si catégorique qu'on lui a retiré son badge d'officier. C'est le début d'une enquête qui sera d'autant plus surprenante et émouvante, qu'au fur et à mesure qu'il la mènera, découvrant l'ampleur de la corruption jusque dans les plus hautes sphères de la police et de l'administration de l'État de Californie, Harry Bosch sera mu par un certain aveuglement lié à son enfance.

 

Notre bouillant Harry Bosch, ne pouvant se retenir plus longtemps, en vient aux coups avec son supérieur immédiat, Harvey Pounds. Ceci lui vaut une suspension immédiate, et un magnifique séjour dans le bureau d'une psychologue. Il pourra réintégré son poste uniquement si la psychologue approuve son retour au travail. Extrêmement récalcitrant à ces visites chez le psy, Bosch décide, dès le départ, qu'il ne sera pas un patient facile, et que si cette psy veut savoir quelque chose, elle devra travailler d'arrache-pied pour lui tirer les vers du nez. Malgré tout, lentement mais sûrement, celle-ci fait comprendre à Bosch que sa séparation d'avec sa mère, pour être placé dans un orphelinat, et l'assassinat non résolu de cette dernière, ont non seulement marqué son enfance, mais sont sans doute responsable, en grande partie, de cette colère sourde qui ne le quitte jamais. Alors Bosch décide de reprendre l'enquête sur le meurtre de sa mère. Il découvre que ce crime n'est pas l'oeuvre d'un maniaque comme on le lui a toujours dit, mais qu'il cache des implications et des ramifications beaucoup plus complexes et dangereuses. Des personnalités importantes de la ville de Los Angeles ont peut-être été protégées. Après tout, il ne s'agissait que d'une prostituée...


Livre essentiel à la compréhension du personnage Harry Bosch, policier vedette de plus d'une quinzaine de romans de Michael Connelly. Beaucoup de détours, de personnages, d'intrigues et de chemins tortueux dans cette enquête. Par contre, tout est bien décrit et expliqué, l'auteur sait nous faire cheminé de façon à ne jamais nous perdre dans les dédales de son histoire. L'intérêt est vraiment la quête de vérité de Bosch. Comment malgré le crime qui remonte à plus d'un quart de siècle, malgré les bâtons qu'on lui met dans les roues, malgré les protagonistes qui refusent de parler, il arrive à atteindre son but : finalement connaître comment et pourquoi on lui a arraché sa mère. Un de mes romans préférés parmi ceux que j'ai lus (devrai-je dire écoutés) de cette série jusqu'à maintenant!


Il faut souligné l'hommage que l'auteur rend à l'écrivain James Ellroy, celui-ci et Harry Bosch partageant un lien tragique, la mère prostituée assassinée. Enfin, un dernier mot pour souligner, encore une fois, l'excellent travaille de l'interprète, Eric Herson-Macarel.

 

Écoute en 2008.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/499371treasureicon2.png

Repost 0
14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 11:52

http://img11.hostingpics.net/pics/580056couv41186986.jpg

Molière – Les précieuses ridicules – 1659.

 

Magdelon et Cathos, deux jeunes provinciales, débarquent à Paris en quête d'amour et de jeux d'esprit. Gorgibus, père de Magdelon et oncle de Cathos, décide de les marier à deux prétendants, mais elles les ridiculiseront de telle façon que ceux-ci décident de se venger... Cette comédie en un acte et en prose, la première de Molière imprimée en 1660, affichait son ambition d'offrir à ses contemporains un miroir déformant de la préciosité ridicule, du grotesque bourgeois.

 

Satire qui traite d'un sujet malheureusement intemporel, le snobisme et le fait d'accorder plus d'importance au paraître qu'à l'être. Il faut, pour commencer, s'adapter au langage. Oui parce qu'un langage du 17e siècle, en prose, et dit par des précieuses ridicules qui ne savent pas grand chose, mais pense savoir et font des tournures de phrase...ridicules, c'est de prime abord, un peu difficile d'accès. Par contre, une fois acclimaté à ce langage, j'ai réellement apprécié toute la drôlerie de la pièce et la critique sociale, encore et plus que jamais actuelle, derrière l'humour. Si quelque chose, ou quelqu'un, est à la mode, est «in», alors c'est tout bon. Est-ce futile, insignifiant, frivole? Sans queue ni tête? Est-ce que c'est nocif et nuisible à long terme? Est-ce ridicule? Aucune importante, c'est à la mode! Bon j'arrête ici ma montée de lait... C'est pas drôle à se taper sur les cuisses, mais j'ai passé un bon moment quoi qu'un peu court. Je vous laisse sur cette perle de sagesse d'une de nos précieuses ridicules, Cathos : «...et pour moi, j'aurais toutes les hontes du monde, s'il fallait qu'on vînt à me demander si j'aurais vu quelque chose de nouveau, que je n'aurais pas vu.»

 

Lu en 2011.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/201414CoffeeCupicon.png


  http://img4.hostingpics.net/pics/374376PALDIET.gif PAL Diet -4

Repost 0
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 15:28

http://img10.hostingpics.net/pics/444432akinator10triomphe.png

Cette semaine je vous propose de vous détendre en essayant de tromper le grand génie du WebAkinator .
Des heures de plaisirs. Il est incollable...ou presque!

Bonne fin de semaine tout le monde! 


Repost 0
10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 01:25

http://img10.hostingpics.net/pics/472360couv63453519.jpg

Verne, Jules – Le Tour du monde en 80 jours – 1873.

 

En 1872, un riche gentleman londonien, Phileas Fogg, parie vingt mille livres qu'il fera le tour du monde en quatre-vingts jours. Accompagné de son valet de chambre, le dévoué Passepartout, il quitte Londres pour une formidable course contre la montre. Et au prix de mille aventures, il va s'employer à gagner ce pari.

 

La lecture ne m'a pas particulièrement emballé. Je n'ai pas détesté, à vrai dire c'est une lecture plutôt agréable, mais pas palpitante. On apprécie de suivre les péripéties de Philéas Fogg dans son périple autour du monde. Mais il n'a pas de réels ennemis (on oubli les piètres tentatives de Fix), et la chance lui sourit pas mal souvent. Certes, il rencontre des obstacles, mais résolus facilement, peut-être trop facilement. Cette impression de facilité nous est peut-être imposée par le calme olympien de Philéas Fogg, prototype incarné de l'immuable gentleman anglais. Philéas Fogg est un personnage intéressant, mais on nous le présente en surface seulement. On ignore ses motivations, son histoire, sa psychologie. Probable que cette ignorance vient renforcer son image d'imperturbable excentrique britannique.

Plus intéressantes sont les descriptions des paysages, habitants et moeurs des pays traversés. L'Égypte, l'Inde, le Japon, les États-Unis. En fait, on retient sans doute d'avantage la présentation des choses, des lieux ou des événements observés par Philéas Fogg et Passepartout (un autre cliché, celui du français enjoué, buveur et bavard) que leurs propres aventures. Qu'on pense aux banques anglaises sans sécurité (pour ne pas mettre en doute l'intégrité des gentlemen), au Canal de Suez, aux religions de l'Inde, au traitement des éléphants, aux jongleurs de l'honorable Bathulcar, aux railroads et steamers, à l'histoire des Mormons, aux bisons des plaines de l'ouest américain ou portrait (pathétique) des Amérindiens.

Bref, ça demeure bien écrit et d'une lecture agréable sans doute, mais sans plus. Par contre, il ne faut jamais oublier qu'on ne regarde pas ce livre avec les yeux des contemporains de l'auteur. Quand on observe, dans cette histoire, des clichés et des dénouements convenus, c'est peut-être parce que plusieurs auteurs et cinéastes se sont depuis inspirés de l'oeuvre de Jules Verne. C'est en cela évidemment que ce livre mérite sa réputation de pionnier et de classique des récits d'aventures.

Lu en 2011. 


http://img15.hostingpics.net/pics/605288flowerplantroseicon.png



http://img4.hostingpics.net/pics/374376PALDIET.gifPAL Diet -3

Repost 0