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De Chantérac, Aymone, Virginie Selvetti et Stéphane Munka - Une année de crime en France

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Preston, Douglas & Mario Spezi - Le Monstre de Florence
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Reynolds, R.D. - Wrestlecrap : The very worst of pro wrestling
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Ronecker, Jean-Paul - Les annales du mystère
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Sadoul, Barbara - Un bouquet de fantômes

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Bienvenue

Bienvenue dans ma bibliothèque. Ce blog fut créé afin de conserver une trace de mes lectures. Il me fera plaisir d'y échanger avec vous. Bonne visite.
corbeaux 2 109 ko

12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 19:14

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Preston, Douglas & Mario Spezi – Le Monstre de Florence (The Monster of Florence) – 2008.

 

Entre 1974 et 1985, sept couples d'amoureux ont été sauvagement assassinés dans les collines de Florence. Ont suivi dénonciations, folles rumeurs et procès en série...

Douglas Preston et Mario Spezi ont repris l'enquête, qui semble déranger en haut lieu...

Leur récit, surprenant et terrifiant, sera adapté au cinéma avec George Clooney dans le rôle principal.

 

Le livre se divise en deux parties.

 

La première partie raconte les événements et toute l’enquête fait par le journaliste italien Mario Spezi. Les crimes sont tragiques et troublants. La population panique. Les scènes de crime ne sont pas protégées. La police italienne a sa façon bien à elle de mener les choses et l’efficacité n’est pas sa principale caractéristique, ni la logique d’ailleurs, c’est le moins qu’on puisse dire. Les fausses pistes se multiplient. Cette partie est compliquée parce qu’il y a beaucoup d’éléments à prendre en compte, mais elle est aussi fascinante parce que les auteurs nous raconte des bouts de l’histoire de Florence, les mœurs des Florentins, la Sardaigne toute proche. Toutes sortes de détails intéressants, même des anecdotes concernant l’écriture des romans de Thomas Harris mettant en vedette son personnage le plus célèbre Hannibal Lecter. Bref, tout ce qui, de prêt ou de loin, peut nous aider à comprendre le contexte des crimes, les faits et les réactions de la population et de la police face aux meurtres commis par ce monstre.

 

La deuxième partie raconte les suites de l’enquête dès l’entrée en scène de Douglas Preston dans la vie de Mario Spezi. Leur quête commune pour démasquer le monstre, leur lutte pour qu’éclate la vérité face à l’appareil judiciaire italien hostile à leurs démarches. Des aventures toutes plus abracadabrantes les unes que les autres ont été vécues par les deux protagonistes. J’ai trouvé cette partie intéressante, mais moins prenante que la première partie.

 

Je ressors de ce livre, que j’ai beaucoup aimé, avec une opinion plutôt négative de l’Italie. Je voyais ce pays comme moderne et civilisé, et je ne dis pas qu’il ne l’est pas dans certains domaines, il l’est sûrement. Mais le portrait que nous avons dans ce livre des forces policières, c’est vraiment peu flatteur. Intimidation, arrestations arbitraires, « coupables » arrêtés sans aucune preuve concrète, dirigeants qui ne pensent qu’à l’avancement de leur carrière, aucun respect pour les victimes. Tant de vies brisées par des accusations sans fondement et des théories farfelues. C’est ridicule! C’en serait drôle si ce n’était pas si tragique.

 

Ça nous montre aussi combien loin peut nous mener une obsession.

 

Finalement, on peut lire ce livre comme un roman, se laisser prendre au jeu de l’enquête, se laisser éblouir par la promesse d’un film avec George Clooney, mais il ne faut jamais oublier que c’est une histoire vraie, que les victimes étaient de vraies personnes avec de vraies familles. Il ne faut pas oublier que le tueur lui aussi est réel.

 

Pour ceux et celles qui voudraient en savoir plus, je vous propose cette entrevue de Jacques Pradel avec Mario Spezi sur les ondes d’Europe 1. Le montre de Florence

 

Lu en 2011.

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 20:08

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 17:26

Ah...ce chat! Je ne m'en lasse pas.

 

Bonne fin de semaine tout le monde!

 

 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 18:27

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Brown, Dan – Da Vinci Code (The Da Vinci Code) – 2004.

 

Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n'a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour...

De passage à Paris, Robert Langdon, professeur à Havard et spécialiste de symbologie, est appelé d'urgence au Louvre, en pleine nuit. Jacques Saunière, le conservateur en chef a été retrouvé assassiné au milieu de la Grande Galerie. Au côté du cadavre, la police a trouvé un message codé. Langdon et Sophie Neveu, une brillante cryptographe membre de la police, tentent de le résoudre. Ils sont stupéfaits lorsque les premiers indices le conduisent à l'oeuvre de Léonard de Vinci. Ils découvrent également que Saunière était membre du Prieuré de Sion, une société secrète dont avaient fait partie Nexton, Boticelli, Léonardo da Vinci, Victor Hugo, et qu'il protégeait un secret millénaire. L'enquête de nos deux héros les entraînera à travers la France et le Rouyaume-Uni, non seulement pour chercher une vérité longtemps cachée concernant la Chrétienté, mais également pour échapper à ceux qui voudraient s'emparer du secret. Pour réussir, il leur faut résoudre de nombreuses énigmes, et vite, sinon le secret risque d'être perdu à tout jamais.

 

J'ai essayé trois fois de lire ce best-seller. Après deux abandons, j'ai finalement réussi à en voir la fin. Pourtant, la personne qui m'a prêté le livre n'avait que des éloges à faire sur ce fameux code Da Vinci. Les deux premières fois, j'ai décroché faute d'intérêt. En effet, l'intrigue ne m'a pas intéressée puisque je savais déjà tout ce que ce livre diffuse comme informations sur le Graal et les Templiers. Les personnages ne m'ont pas touchés. Sophie Neveu, cryptologue pour la police judiciaire française, est d'une bêtise à faire peur. J'ai trouvé les énigmes des cryptextes du premier coup. Bref, je me suis plutôt emmerdée. Même le nom du personnage qui déclenche toute cette histoire, Jacques Saulnière, est facilement "décryptable". Jacques pour Jacques de Molay, dernier dirigeant des Templiers; et Saulnière pour Béranger Saulnière, prêtre de Rennes-le-Château supposé avoir trouvé le fameux trésor des Templiers.... Oh et ne vous en faites pas ce n'est pas un spoiler. Ce n'est pas archi mauvais, mais vraiment pas à la hauteur de mes attentes.

 

Lu en 2005.


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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 16:25

Reprise d'une bonne habitude...

 

Bonne fin de semaine tout le monde!

 


 

 

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 01:22

 

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Jarry, Alfred - Ubu roi – 1896.

 

Merdre. Ubu, monument de la dramaturgie française, s'ouvre sur ce juron étonnant qui trouve ses origines dans l'esprit moqueur d'un lycéen rennais. Jarry n'a en effet que quinze ans lorsqu'il compose, dans la veine des gestes médiévales, cette pièce aux accents de grosse farce. Ubu, héros de troisième ordre qui synthétise à lui seul tous les travers humains possibles, devient roi de Pologne par un régicide grotesque. Son règne, sa déchéance et les savoureux dialogues qu'il échange avec la mère Ubu, manière de Lady Macbeth, la dimension tragique en moins, constituent les cinq actes de cette pièce conçue à l'origine comme un spectacle de marionnettes. Ubu roi, satire universelle de la stupidité et de la vulgarité, est peuplé de personnages types. Malgré son trait exagérément appuyé qui donne au tout l'aspect d'une blague de potache, cette pièce constitue une véritable aventure créatrice pour son jeune auteur, désormais identifié à son personnage légendaire. Première d'une série de pièces et de textes mettant en scène le Père Ubu, cette facétie, réappropriation de grands textes et invention d'un langage propre, suscita un tollé lors de sa première représentation en 1896. --Sana Tang-Léopold Wauters .

 

Par ma chandelle verte, je ne suis pas vraiment certaine de savoir quoi penser de cette pièce!

 

Le père Ubu, personnage principal de cette œuvre, est grossier, peureux, chanceux, idiot, méchant et poussé par l’appât du gain. C’est lui le héro de cette histoire, un héro qu’on ferait bien passer à la trappe pour lui faire ravaler son comportement désinvolte, égoïste et son total manque de respect pour la vie d’autrui.

 

Bien sûr c’est une caricature, autant dans ses personnages que dans son histoire. Les humains comme les choses sont tracés à gros traits, absurdes et vont exactement là où on les attend. Évidemment, ça dénonce les exagérations et la soif d’argent et de pouvoir qu’on peut souvent, hélas encore aujourd’hui, associer à nos classes dirigeantes. C’est aussi une évidence que cette pièce doit prendre toute sa saveur et sa drôlerie quand elle est jouée par des comédiens, plutôt que simplement lue en silence.

 

Certes on peut reprocher au Père Ubu son avidité, sa grossièreté et le fait qu’il n’accorde aucune valeur à la vie humaine, hormis la sienne. Mais au début de la pièce on comprend vite que le quotidien du Père et de la Mère Ubu, malgré la bienveillance du Roi à leur égard, n'est pas très rose, faite de petite misère et de privation. On pense bien que dans ces conditions, le respect pour quoi que ce soit est plutôt rare et qu’on acquiert alors une soif de s’en sortir et d’améliorer son sort coute que coute.

 

C’est peut-être la grande morale qu’on doit tirer de cette pièce. La classe dirigeante, mue par son désir de rester en place et d’acquérir toujours plus de richesse et de pouvoir, brûle et tue tout sur son passage. Les plus pauvres sont prêts à commettre les mêmes crimes pour rester en vie. Bref, les inégalités sociales favorisent la violence et le mépris des autres.

 

Un autre message qu’on pourrait y voir, c’est que certains se sortent toujours des pires situations sans faire le moindre effort. C’est le cas du Père Ubu qui arrive à se tirer des pires conditions toujours par l’action des autres, par la bêtise générale ou par un simple hasard. Il a de la chance dans son malheur, mais jamais assez de chance pour se sortir de son malheur. Peut-être la morale est-elle l’absurdité de la vie. Peut-être qu’il n’y a pas de morale du tout!

 

Il est, tout de même à noter qu'Alfred Jarry n'avait que 15 ans lors de l'écriture d'Ubu roi, que cette pièce est considérée que la première oeuvre de la 'Pataphysique qui est, selon notre ami Wikipédia, «une parodie de la théorie et des méthodes de la science moderne, et ses propos sont souvent proches du non-sens ou sont démontrés par l'absurde.» Franchement, je ne suis pas certaine de ce que c'est supposé signifier, mais il est certain que Jarry a influencé par son oeuvre plusieurs écrivains tels que Jacques Prévert et même Boris Vian. L'adjectif «ubuesque» caractérise le triomphe de l'absurde. Alors peut-être que je me casse vainement la tête à chercher une morale là où il n'y a que pure déraison.

 

Finalement, je n’ai pas beaucoup rit, c’est certain, mais contrairement aux avis que j’ai lu ici et là sur internet, où l’on crie au chef d’œuvre ou à la totale platitude, mon avis sera plus nuancé. Pas génial, certes, mais pas une merdre non plus. Une chose est certaine, cette pièce nous pousse à la réflexion et c'est déjà pas mal!

 

Lu en 2011.


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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 00:11

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Indridason, Arnaldur – La Cité de jarre (Myrin) – 2000.

 

Pourquoi l’inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l’assassin d’un vieil homme dans l’ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d’une enfant de quatre ans? Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s’avère être un violeur? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant? À quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée publiquement la Cité des Jarres? Pourquoi nos enfants nous font-ils toujours souffrir? Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri?

 

Depuis quelques années la littérature policière scandinave est à l'honneur un peu partout. J'aime beaucoup les romans policiers donc je me suis laissé tenter. C'est mon premier policier scandinave et j'ai choisi le premier roman (apparemment c'est plutôt le numéro 3) mettant en vedette l'inspecteur Erlendur de l'auteur islandais Arnaldur Indridasson.

 

Nous sommes à Reykjavik, mais l'inspecteur Erlendur réuni toutes les caractéristiques universelles d'un détective digne de ce nom. Plus tout jeune, plutôt bourru, solitaire, définitivement sarcastique et désillusionné. Il est divorcé, ne voit que très peu ses enfants. Le plus important c'est qu'il a du flair, de l'instinct et que ses deux collègues le suivraient les yeux fermés.

 

La fameuse banque de données génétiques de l'Islande est au cœur de cette histoire qui commence avec le meurtre, à première vue banal, d'un homme âgé dans son appartement. Sauf que l'appartement dégage une odeur fétide et que les premiers indices sont plus qu'intrigants. Un mot placé sur le corps proclame «Je suis lui» et Erlendur trouve dans les effets personnels de la victime, une photo de la pierre tombale d'une fillette. Un début accrocheur, une écriture simple, une histoire qui sait maintenir notre intérêt jusqu'à la fin.

 

Malgré tout, j'ai trouvé cette lecture sympathique sans plus. L'intrigue est bonne, ce n'est pas le problème, mais il y a parfois des longueurs. La fin entre autre est presque pénible. Nous savons tout sur le crime et le meurtrier, c'est fini, l'auteur nous a tout révélé. Mais il continu et continu pendant des pages, on dirait qu'il ne sait pas comment finir son livre. Il y a aussi que malgré toutes ses qualités, je ne me suis pas vraiment attaché à cet inspecteur. Je trouve qu'il est parfois trop mélodramatique. La traduction est parfois bizarre aussi, il y a des tournures de phrases difficilement compréhensibles et on doit relire les phrases plusieurs fois pour bien les comprendre.

 

J'ai, par contre, bien aimé découvrir l'Islande. Sa base de données génétiques, ses habitants, son rude climat qui forge les paysages, les ambiances et les caractères.

 

Finalement une bonne lecture, on passe un bon moment, mais ce n'est pas un livre coup de cœur. Toutefois, j'ai assez aimé pour continuer mon exploration des aventures de l'inspecteur Erlendur.

 

Lu en 2011.

 

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 00:30

Absolument hilarant.
Encore du grand Marc Labrèche! Ce gars-là est cinglé.

Bonne fin de semaine tout le monde! 



 
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 00:09

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Equer, Jérôme – Les Murs de l'enfer – 2001.

 

Oui, les maisons ont une âme. Celle que leur ont donnée les hommes, pour le meilleur et pour le pire. Derrière leurs murs, elles abritent tous les secrets, toutes les folies. Jérôme Equer a réuni pour nous treize histoires hallucinantes, défiant l’imagination. Comme celle de Sarah Winchester, la veuve de l’armurier, à qui un voyant avait prédit qu’elle mourrait si elle arrêtait de faire construire sa demeure et qui a fait bâtir, nuit et jour, un absurde palais de 750 pièces. Ou encore celle de Mathilde de Grammont, qui vécut trente ans au côté de son amant emmuré. Disparitions, mystères, crimes sont au rendez-vous de cet ouvrage palpitant.

J’ai lu quelques commentaires sur ce livre sur différents sites internet, apparemment tout le monde s’attendait à 13 histoires de fantômes. Pas moi. Je m’attendais à 13 destins tragiques de personnes ayant habité des maisons spéciales. Bon au final, les maisons ne sont pas toutes spéciales, et les événements qui s’y sont déroulés sont parfois tragiques, mais plus souvent pathétiques. Il y a deux histoires de maisons hantées, dont une de fantômes hollywoodiens, mais ce n’est pas celles-là qui m’ont le plus marquées. J’ai été vraiment plus impressionnée par l’histoire de la veuve Winchester et de sa maison labyrinthique, ou comment la culpabilité peut nous amener à des degrés insoupçonnés de folie. Les histoires sont courtes et assez bien racontées. Ce qu’on peut leur reprocher, c’est d’être plutôt avares de détails sur pourquoi les maisons ont finies par être ce qu’elles sont, sur la psychologie et les motivations des personnages qui y habitent, et finalement parfois on aurait aimé connaître le sort que l’avenir a réservé à ces demeures. Que sont-elles devenues en 2001, année de la publication du livre? Malgré tout, ça reste un bon moment de détente. Il faut noter que L’Enfer des murs est le premier livre de l’auteur Jérôme Equer, et qu’il n’est pas écrivain mais plutôt photographe. Il a d’ailleurs publié, à ce titre, en 2004, un livre avec le journaliste Hervé Kempf sur la vie à l’intérieur de la bande de Gaza, intitulé Gaza, La vie en cage.

Lu en 2004.

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 20:58

Pour les amoureux des chats!

 

Bonne fin de semaine tous le monde!

 


 
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