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Anonyme - Aladin ou la lampe merveilleuse

Asher, Jay - Treize raisons



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Ballard, Robert D. - Les Grands paquebots disparus
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Brontë, Charlotte, Jane Eyre

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Campion-Vincent, Véronique - Légendes urbaines

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Connelly, Michael - Le cadavre dans la Rolls
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De Chantérac, Aymone, Virginie Selvetti et Stéphane Munka - Une année de crime en France

de Rosnay, Tatiana - La mémoire des murs

Delafosse, Jérôme - Le cercle de sang
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Doyle, Arthur Conan - Le Chien des Baskerville

Du Maurier, Daphné - Rebecca

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Equers, Jérôme - Les murs de l'enfer
Evanovich, Janet - La Prime
Evanovich, Janet - Deux fois n'est pas coutume
Evanovich, Janet - À la une, à la deux, à la mort
Evanovich, Janet - Quatre ou double

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Grimm, Jacob & Wilhelm - Blanche Neige

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Hanff, Helene - 84, Charing Cross Road

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Indridasson, Arnaldur - La cité des jarres

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Jarry, Albert - Ubu roi

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Kaminsky, Stuart - Dracula fait maigre

 Keel, John A. - La Prophétie des ombres

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Laneyrie-Dagen, Nadeije - Les grandes énigmes

Liberati, Simon - Jayne Mansfield 1967
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L'Écuyer, Eugène - La fille du brigand

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Matheson, Richard - Je suis une légende
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Montmorency, André - Souffrance que j'ai du fun!

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Preston, Douglas & Mario Spezi - Le Monstre de Florence
Pullman, Philip - La mécanique du diable

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Reynolds, R.D. - Wrestlecrap : The very worst of pro wrestling
Reynolds, R.D. - The Death of WCW
Reynolds, R.D. - Wrestlecrap book of list

Robillard, Anne - Qui est Terra Wilder?

Ronecker, Jean-Paul - Les annales du mystère
Rowling, J.K. - Harry Potter à l'école des sorciers
Rowling, J.K. - Harry Potter et la chambre des secrets
Rowling, J.K. - Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban

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Sadoul, Barbara - Un bouquet de fantômes

Sam, Anna - Les tribulations d'une caissière

Sardou, Romain - Personne n'y échappera


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Verne, Jules - Le tour du monde en 80 jours

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Bienvenue

Bienvenue dans ma bibliothèque. Ce blog fut créé afin de conserver une trace de mes lectures. Il me fera plaisir d'y échanger avec vous. Bonne visite.
corbeaux 2 109 ko

1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 01:08

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Kaminsky, Stuart – Dracula fait maigre (Never cross a vampire) – 2000.

 

1942. Toby Peters, détective privé des stars d'Hollywood, enquête pour le compte de William Faulkner, accusé du meurtre d'un agent littéraire. Il se met également au service de l'acteur Bela Lugosi (incarnation à l'écran du mythique Dracula) qui a reçu d'inquiétantes lettres de menaces. Ses premières investigations en direction du directeur d'un cinéma spécialisé dans les films d'horreur et de la mystérieuse organisation des "Chevaliers noirs de Transylvanie" ne donnent aucun résultat. Peters découvre alors l'amant de la veuve de l'agent littéraire. Il a été assassiné d'un coup de pieu en pleine poitrine suivant la méthode utilisée pour éliminer les vampires.

 

Ce roman mélange un tas d’ingrédients qui ont déjà, par le passé, prouvés leur efficacité. L’action se déroule à Hollywood durant la seconde guerre mondiale. L’ambiance est très film noir des années 1940 et 1950. Il y a du polar et un détective de la vieille école. Il y a de l’horreur et des vampires. Et pour en ajouter une couche, il y a des vedettes. En effet, un grincheux Bela Lugosi reçoit des lettres de menaces et William Faulkner est accusé du meurtre d’un agent littéraire. Le tout bien brassé aurait pu avoir un effet « mal de cœur », comme lorsqu’on mange un dessert trop sucré, mais l’auteur réussit à rendre le tout agréable et digeste.

Le personnage de Toby Peters est un peu minable, mais sympathique et entouré de personnages secondaires assez divertissants. Les deux enquêtes qu’il mène de front, les lettres de Lugosi et l’accusation de meurtre de Faulkner, maintiennent notre intérêt tout au long du livre et arrivent même à nous surprendre. Mais la vedette du roman, la star, c’est vraiment le vieux cinéma d’Hollywood. Salles de cinéma, stars de cinéma, codes, images et clichés du cinéma.

La façon dont l’auteur nous replonge dans la réalité historique de l’époque, via des dépêches de journaux et des bulletins radiophoniques, est tout à fait ingénieuse. Cette touche historique ajoute de la profondeur au récit.

Finalement, ne vous laissez pas influencer par le nom de Dracula et la promesse de vampires. Point de bit-lit ici, mais plutôt l’influence du vampire sur le cinéma et les esprits surchauffés des fans de notre ami Bela. (Lugosi par l’autre sainte ni touche.)

Bref, un bon moment de lecture, léger et bien plaisant.

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 00:55

Jean Racine – Andromaque.

Acte V, Scène 5 : 

«Hé bien! Filles d'enfer, vos mains sont-elles prêtes? Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes?»

 

Mon dico dit:

Allitération : Nom féminin. Du latin ad et littera, lettre. Littéraire : Répétition d'une consonne ou d'un groupe de consonnes (par opposition à assonance), dans des mots qui se suivent, produisant un effet d'harmonie imitative ou suggestive. (Larousse)

L'allitération (substantif féminin), du latin ad (à) et littera (lettre) est une figure de style qui consiste en la répétition d'une ou plusieurs consonnes, souvent à l'attaque des syllabes accentuées, à l'intérieur d'un même vers ou d'une même phrase. Elle vise un effet essentiellement rythmique, mais permet aussi de redoubler, sur le plan phonique, ce que le signifié représente. Elle permet de lier phoniquement et sémantiquement des qualités ou caractéristiques tenant du propos afin d'en renforcer la teneur ou la portée sur l'interlocuteur comme dans : «Ai-je été entêté cet été de tenter de tâter et téter tes tétons tentant mais têtus sous cet arbre étêté! » L'allitération a une forte fonction d'harmonie imitative; en ce sens elle peut être considérée comme un type d'onomatopée (voir le vers de Jean Racine). L'allitération est couramment utilisée en poésie, mais est également connue en prose, particulièrement pour des phrases courtes ou dans les romans poétiques. Elle est proche du virelangue et du tautogramme. (Wikipédia)


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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 12:37

Avec un peu de retard c'est vrai, mais n'est-il jamais trop tard pour bien faire, je vous invite à lire un article de Charles Côté dans La Presse, sur un bilan 2011 des bonnes nouvelles environnementales pour le Québec. Il y en a malheureusement peu, mais on prend tout ce qui passe. Au menu, pollution climatique, conservation des milieux naturels de la Montérégie, Plan métropolitain d'aménagement, moins de charbon dans l'air et biodiversité.

Trouver des bonnes nouvelles en environnement n'est pas chose facile, je saute donc sur l'occasion quand elle se présente.

Bonne lecture!

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 12:02

Quelqu'un a enfin rendu hommage au savant jeu de jambes de nos aînés.

 

Bonne fin de semaine tout le monde!

 

 

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 23:17

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Berling, Peter – Les Enfants du Graal (Die kinder des Gral)  – 1991.


1244. Tandis que fume encore le bûcher de Montségur, deux enfants, réchappés du massacre des Cathares, s'enfuient sous la protection de Guillaume de Rubrouck, le moine flamand qui les a pris en pitié. D'implacables ennemis les traquent, représentant des puissances colossales, ramifiées en tous les pays - Templiers, Dominicains, "Assassins" de l'Orient -, tandis que Saint-Louis, l'empereur Frédéric II et le pape Innocent IV s'affrontent dans un conflit dont l'enjeu est rien de moins que l'hégémonie européenne...
Or les deux enfants sont porteurs d'un secret susceptible de bouleverser les trônes et les pouvoirs. Dans leurs veines coule un sang qui les voue à réconcilier un jour Islam et Chrétienté. Ils incarnent - au sens premier du mot - le légendaire Graal...


J’ai été tellement enthousiasmée par ce livre, c’est tellement un gros, un immense coup de cœur que je ne sais pas par où commencer pour décrire à quel point j’ai adoré ce livre. C’est l’histoire de deux enfants d’une lignée prestigieuse qui vont échapper au massacre de leurs protecteurs, les Cathares, pourtant juchés sur un piton rocheux réputé imprenable, sur lequel trône le château de Montségur. Avec ces enfants, presque les seuls personnages du livre sortis de l’imagination de l’auteur, et leur protecteur le moine Guillaume de Rubrouck, nous allons traverser une partie du Moyen-âge, vivre des aventures extraordinaires et fréquenter de vrais personnages historiques.


Roç et Yeza sont protégés par les uns comme les sauveurs de l’humanité et pourchassés par les autres comme hérétiques. Ils deviennent des pions sur l’échiquier politique dans une joute entre le roi de France Saint-Louis, l’empereur germanique Frédérique II et le pape Innocent IV. Leur existence même pourrait remettre en question tous les pouvoirs en place à travers l’Europe et le Moyen-Orient. Nous allons donc suivre ces enfants et leurs ennemis, en France, en Italie, en Afrique du nord, à Chypre et à Constantinople. Nous allons côtoyer des Franciscains, des Dominicains, des chevaliers teutoniques, des Templiers, des Assassins et des pirates. Nous allons découvrir Montségur, le Château Saint-Ange et sa mappa mundi, l’Adoratrix murorum, faire une ascension à travers les charpentes d’une cathédrale et être allécher par un festin royal sorti du moribond Empire romain d’Orient. On nous parle du choix de Rome comme siège de l’Église catholique, des Croisades, de l’Inquisition, et de bien d’autre chose.


L’auteur est d’une érudition incroyable et sa connaissance du Moyen-âge est franchement ahurissante. Tous les personnages, ou presque, ont vraiment existés. Vous pouvez les chercher dans le dictionnaire, ils y sont tous. En cours de lecture on nous renvoie souvent à une section à la fin du livre dans laquelle on nous traduit de nombreuses citations en latin, occitan ou arabe. On nous y donne aussi plus amples renseignements sur les sectes, les ordres de chevalerie, les ordres religieux et les événements historiques évoqués dans le livre. Il faut souvent se rapporter à ces notes pour bien replacer les faits dans leur contexte historique et comprendre les enjeux politiques et religieux de l’époque. Certains pourraient trouver que ces notes alourdissent la narration et ralentissent la progression du récit. Pour ma part, comme j’adore l’Histoire, j’ai apprécié en savoir d’avantage sur les différents personnages et événements historiques. Ces notes sont d’ailleurs, à mon avis, très utiles sinon essentielles à la compréhension du roman. Le fait qu’il y ait de nombreux personnages, et les liens qu’ils tissent les uns avec les autres, est aussi un point qui peut en rebuter quelques uns. C’est parfois fort compliqué de retenir qui est qui, qui a engendré qui et pourquoi celui-ci est en conflit avec celui-là. Bien qu’il y ait une présentation des principaux personnages au début du livre, je l’avoue, j’ai dû me faire un schéma pour m’aider à dépatouiller tout ce beau monde. Ne vous laissez pas influencer par mon schéma, certains auront sans aucun doute une meilleure mémoire que la mienne et ça demeure fascinant, d’une écriture fluide, foisonnant d’aventures et de découvertes. Les personnages sont aussi incroyablement attachants avec chacun une personnalité et une psychologie propre. C’est apprendre l’Histoire sans les cours barbants.


Enfin, malgré son aspect historique fort important, ses renvois aux notes historiques en fin de livre et ses très nombreux personnages, c’est avant tout une fresque moyenâgeuse époustouflante et un grand roman d’aventures avec des gentils, des méchants, de l’action, des poursuites, du danger, de la romance et même du sexe. Que vous faut-il de plus? La lectrice que je suis fut parfaitement comblée et je prévois continuer ma découverte des aventures de Roç et Yeza avec les 3 autres tomes de la série des Enfants du Graal.


http://img15.hostingpics.net/pics/602061redheart.png

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 17:51

Brontë, Charlotte – Jane Eyre.

Page 202 : 

«On avait chassé les sombres pensées et oublié les tristes souvenirs; partout et toujours il y avait de la vie et du mouvement; on ne pouvait pas traverser le corridor, silencieux autrefois, ni entrer dans une des chambres du devant, jadis inhabitées, sans y rencontrer une piquante femme de chambre ou un mirliflore de valet.»

 

Mon dico dit:

Mirliflore : Nom masculin. Du latin scientifique mille flores, parfum aux mille fleurs. Ancien usage : Jeune élégant qui parade, qui fait l'intéressant. (Larousse)

De l’ancien français mirlifique (altération de mirifique), lui-même altéré par la terminaison latine flor (fleur) : qui est comme une fleur merveilleuse. Le philologue Francisque Michel y voit une altération de mille-fleurs, dénomination prise des bouquets dont se paraient, jadis, les élégants. Alternativement, mille-fleurs désignait au XVIIe siècle un parfum apprécié des personnes élégantes.(Familier) Jeune homme qui se pique d’élégance, qui fait l’agréable, qui cherche à briller.(Wiktionnaire)


 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 19:05

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Je ne sais malheureusement pas de qui est cette caricature. Si vous le savez laisser le moi savoir. Je l'ajouterai.


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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 18:50

Cette semaine une petite curiosité. Vous ne savez plus quoi crier à la tête de votre conjoint, de votre patron ou du chauffeur devant vous qui avance comme une tortue?

Voici le Générateur d'insultes du Capitaine Haddock. Allez l'essayer sur le champs! Marins d'eau douce!

 

Bonne fin de semaine tout le monde!

 


http://img11.hostingpics.net/pics/604144capitainehaddock1232873497.jpg Personnage & dessin : Hergé.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 07:39

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Doyle, Arthur Conan – Le Chien des Baskerville (The Hound of the Baskerville) – 1902.


Une malédiction pèse sur les Baskerville, qui habitent le vieux manoir de leurs ancêtres, perdu au milieu d'une lande sauvage : quand un chien-démon, une bête immonde, gigantesque, surgit, c'est la mort. Le décès subit et tragique de Sir Charles Baskerville et les hurlements lugubres que l'on entend parfois venant du marais, le grand bourbier de Grimpen, accréditent la sinistre légende. Dès son arrivée à Londres, venant du Canada, Sir Henry Baskerville, seul héritier de Sir Charles, reçoit une lettre anonyme : " Si vous tenez à votre vie et à votre raison, éloignez-vous de la lande. " Malgré ces menaces, Sir Henry décide de se rendre à Baskerville Hall, accompagné de Sherlock Holmes et de son fidèle Watson.


Une légende court depuis des lustres. Tous les Baskerville habitant le château familial, dans le comté du Devon, trouveront la mort sur la lande poursuivis par un chien sorti tout droit des enfers. Quand sir Charles Baskerville trouve la mort dans l’allée d’ifs derrière le château, tous les indices portent à croire qu’il est mort de peur. Son ami, le docteur Mortimer accompagné du dernier des Baskerville, sir Henri, va trouver la seule personne ayant les capacités de mettre toute cette histoire au clair, Sherlock Holmes.

Il existe déjà plusieurs nouvelles et deux romans mettant en vedette le fameux détective quand est publié Le Chien des Baskerville, d’abord dans le Strand Magazine, en 1901 et 1902. C’est de loin la plus célèbre aventure de Holmes.


Je n’ai pas lu d’autres romans ou nouvelles de Sherlock Holmes. Le Chien des Baskerville est donc mon baptême « holmesien », et franchement, je ne suis pas vraiment emballée. Je me dis que ce qui a d’abord attiré les gens vers cette histoire, c’est l’ambiance gothique, la lande avec son bourbier et son brouillard, déserte et angoissante, et le petit côté fantastique du « chien de l’enfer ». Tout cet aspect sinistre et menaçant est très bien rendu. Quand on sait que le chien court, qu’on entend ses hurlements lugubres, on angoisse et on attend avec impatience la suite des événements. Les personnages sont attachants et crédibles. On croit totalement aux personnages. Holmes, froid, logique, arrogant, imbu de sa supériorité intellectuelle et uniquement préoccupé par sa volonté de résoudre l’énigme de moment, tout le reste étant totalement périphérique. Watson, loin d’être aussi crétin que Holmes voudrait nous le faire croire, plus sympathique et empathique, un homme d’action mais qui sait se plier au souci du détail de Holmes.


Qu’est qui cloche alors ? L’enquête et Sherlock Holmes. En effet, nous nous retrouvons avec Watson presque tout le long de l’histoire. C’est lui qui est sur les lieux et qui nous raconte les événements par le biais de rapports sur ses doutes, ses investigations, les suspects, etc. qu’il poste à Sherlock Holmes retenu à Londres. Watson est très sympathique, mais j’aurais aimé que Holmes soit plus présent. Pour l’enquête, disons que les raisons de soupçonner le coupable au début sont bien minces. Holmes parvient à découvrir des indices par des façons logiques qui nous sont expliquées, mais d’autres indices sont obtenus on ne sait trop comment. Certains de ces indices sont questionnables. Le mobile du coupable est inconnu presque jusqu’à la toute fin. Bref, ambiance et personnages très bien rendus, mais l’enquête un peu tirée par les cheveux à mon humble avis. Plus l’absence relative de Holmes, tout ça fait que je ne suis pas super enthousiaste. En ça, j’ai bien conscience de jeter un pavé dans la mare, puisque toutes les critiques que j’ai lues sont positives, voire même archi positives. Finalement, j’ai l’impression que Holmes, Watson et la lande sont plus forts que l’histoire elle-même. Je devrai sans doute lire au moins un autre roman mettant en vedette Holmes pour me faire une idée définitive. Mais pour l’instant, je ne lâcherais jamais Hercule Poirot pour Sherlock Holmes.


Lu en 2012.

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 12:17

Doyle, Arthur Conan – Le Chien des Baskerville.

Pages 67-68 : 

«La lumière, à cet endroit, tombait en plein sur lui, mais de longues ombres traînaient sur les murs et tendaient comme un dais noir au-dessus de sa tête.»

 

Mon dico dit:

Dais : Nom masculin. Du latin discus, disque. Tenture fixée au-dessus d'un autel, d'un trône ou d'un lit. Généralement fait d'étoffe, il peut aussi être en bois sculpté. Quand il repose sur des colonnes, il prend le nom de baldaquin. (Larousse et Linternaute)




 

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